jeudi 5 mai 2011

Formations d'un jour + lunch aromatique : c'est parti !

Notre session de formation complète à l'aromathérapie d'octobre 2011 est désormais programmée.
Nous venons, par ailleurs, d'inaugurer notre formule de formations d'un jour + lunch aromatique. Chaque journée abordera dans les détails un thème précis de l'aromathérapie. La première journée, consacrée à l'aromathérapie esthétique , est prévue pour le samedi 11 juin prochain. Cette formule rencontre parfaitement notre conception de l'aromathérapie : d'abord, il n'y a pas d'aromathérapie sans découverte et échange ; ensuite, apprentissage et sensations sont constamment liés. Entre la sensation olfactive et la sensation gustative, le pas se franchit tout seul.
Au plaisir de vous y rencontrer - et pour beaucoup - de vous y retrouver !

dimanche 24 avril 2011

Un mélange ciblé sur le foie, le cholestérol, la perte de poids

On sait que les problèmes de cholestérol ont des causes diverses. Notamment, le rapport entre "bon" et "mauvais" cholestérol est lié au fonctionnement du foie et au surpoids, lui-même conséquence de mauvaises habitudes alimentaires. Voici une recette simple pour drainer le foie, optimiser son fonctionnement et favoriser l'amaigrissement. Deux huiles essentielles retiennent notre attention : l'HE de romarin à verbénone bio, par excellence l'HE du foie, et l'essence de citron bio. Cette dernière, grâce à ses flavonoïdes, est bénéfique pour la circulation sanguine. Comme base, nous choisissons l'huile végétale vierge d'argan bio, très riche en vitamine E, antioxydant réputé, et en acides gras essentiels.
La part aromatique représentera 5 % du total. Exemple d'un flacon de 100 ml : 2,5 ml d'HE de romarin à verbénone bio + 2,5 ml d'essence de citron bio + 95 ml d'huile végétale vierge d'argan bio. Vous pouvez consommer jusqu'à 3 petites cuillerées à café par jour de ce mélange (l'équivalent de 2 ml), en évitant de préférence la fin de journée : le romarin reste un tonique ! Chaque cuillerée est assez agréable à consommer telle quelle, mais si elle demeure un peu forte à votre goût, vous pouvez l'incorporer dans de l'huile d'olive et consommer le tout en vinaigrette pour salade.
Ce mélange ne sera pas utilisé par la femme enceinte et par l'enfant de moins de 10 ans.
Pour compléter cette cure drainante et amincissante, ajouter des hydrolats de sauge, de genévrier et de romarin à verbénone à votre eau à boire durant toute la journée, soit une cuillerée à soupe de chaque dans un litre et demi d'eau de source.
Si vous recherchez un drainage général, tournez-vous vers le mélange Arômes  de Légèreté de Bioflore. Par voie interne, l'argan conviendra également très bien.

lundi 11 avril 2011

Découvrez le "molle", arbre emblématique de la culture inca

Sur le site Bioflore, une huile essentielle nouvelle fait son apparition : le "molle", poivre rose ou encore "faux poivrier". Elle vaut le détour. Le lot qui nous occupe nous vient de la vallée de Cusco, vallée sacrée et creuset de la culture des Incas. Cet arbre, pour les Incas et leurs descendants, n'est rien moins qu'une panacée, comme le tea tree l'est pour les aborigènes, le sapin baumier pour les Amérindiens du nord (Québec, entre autres), ou le copahier pour les Amérindiens d'Amazonie. Ce  genre de constat vous classe d'emblée une huile essentielle, bien plus que ne le ferait l'énoncé de sa biochimie. Il est vrai qu'on trouve rarement dans la littérature la description de l'huile essentielle qui est extraite de ses baies.
Cet arbre fait partie de la même famille botanique que le lentisque pistachier : comme ce dernier, il aime le soleil, la chaleur et un sol bien drainé, voire sec. L'HE est partiellement comparable : stimulant général, aseptisant et dynamisant circulatoire. Un condensé de lumière solaire qu'apprécieront les tempéraments lymphatiques et qui ont généralement beaucoup de peine à "démarrer la mécanique" dès le matin. A la différence du rugueux lenstisque, le "molle" dégage un arôme somptueux où se mélangent les notes fruitées et boisées. Usage externe uniquement : en diffusion légère ; 2 à 3 gouttes dans la dose de gel-douche du matin ; ou comme ingrédient actif d'une huile de massage dont on appréciera l'action dynamisante mais aussi antalgique pour le plus grand bénéfice des muscles et articulations en souffrance.
www.bioflore.be

samedi 2 avril 2011

Le nouveau site de Bioflore est en ligne

Le nouveau site de Bioflore est désormais en ligne. Outre ses fonctionnalités habituelles améliorées, plusieurs autres fonctionnalités lui ont été ajoutées. A relever notamment un moteur de recherche qui tient compte de toute la complexité de l'aromathérapie. Il vous sera possible d'effectuer une recherche en fonction de l'impact physiologique : c'est la partie visible de l'iceberg, ou les bienfaits directement compréhensibles des huiles essentielles. Quant à la partie immergée de l'iceberg, elles nous est par définition invisible mais elle n'en existe pas moins. Et c'est toujours le même iceberg... Tout ça pour dire que l'huile essentielle ne se suffit absolument pas d'un contenu médicinal. Nous l'abordons depuis toujours en termes de personnalité et de complexité. Cet aspect subtil est livré à l'interprétation. Cette interprétation n'est pas illégitime : elle se base sur l'expérience de nombreux aromatologues et aromathérapeutes, sur des traditions ancestrales et sur l'observation du végétal. Nous avons tenté de la cerner selon deux critères supplémentaires : l'impact émotionnel et l'identité aromatique. Voulez-vous une démonstration supplémentaire ? Nous venons, en cet instant précis, de rentrer une nouvelle HE dans la gamme Bioflore : le poivre rose, ou "molle", distillé des baies d'un arbre sacré de la tradition des Incas. Nous en avons fait l'analyse : 128 molécules détectables, sans mentionner les molécules à l'état de traces infimes. Un portrait ordinaire parmi tant d'autres. Un arbre sacré et une sacrée équation !
http://www.bioflore.be/

lundi 21 mars 2011

L'Europe interdit...

En dépit de ce qu'annocent les pétitions qui circulent sur le net, l'Europe n'interdira pas l'usage des plantes médicinales. C'est plus subtil que cela. Les plantes médicinales peuvent être désormais assimilées à des médicaments, il suffit pour cela que la tradition atteste de leurs propriétés. Au terme d'une procédure d'enregistrement plus simple mais tout de même assez technique et relativement coûteuse, les complexes à base de plantes, désormais des médicaments, pourront afficher des allégations de santé précises. Bien sûr, on nous explique qu'il y va de l'intérêt du consommateur et de la libre circulation de produis définis de la même manière partout dans l'Union. Sauf que... cette directive est bel et bien le résultat d'un lobbying de l'industrie pharmaceutique. Et ne nous y trompons pas : ce sont les firmes pharmaceutiques, de "gros calibres" pour la plupart, qui profiteront de cette directive. Ces désormais "médicaments à base de plante" intègreront la filière médicale traditionnelle.
Un mot sur les petits producteurs : à ceux qui parlent du lobbying d'une industrie contre une autre, rappelons que l'écrasante majorité de ces firmes ont une dimension quasi familiale. Il est probable que les petits producteurs continueront à choisir pour leurs propres préparations à base de plantes le statut de complément alimentaire auquel toute allégation de santé précise est interdite.
Tout ça, finalement, ne fait que confirmer ce que nous observons déjà : l'existence de deux mondes qui semblent irréductibles. D'un côté, un monde médico-pharmaceutique officiel, caractérisé par l'autorité et les apparences du sérieux. Et de l'autre, le monde des "produits naturels", caractérisé par le rejet de l'autorité et pourvoyeur de substances aux contours plus flous que jamais.
Quant à l'huile essentielle, elle est et sera toujours... volatile. Dans tous les sens du mot. Bien trop complexe pour se résumer à quelques lignes sur une notice de médicament. Car elle est tout... sauf un médicament.

mercredi 19 janvier 2011

Les arômes, c'est la vie

Des chercheurs américains viennent de découvrir que plus on est capable d’identifier des odeurs différentes, plus grande est notre espérance de vie. Cette étude a été faite sur 1000 volontaires âgés de 53 à 100 ans et suivis ensuite pendant 4 ans.  L’étude a porté sur des odeurs courantes comme celles de la fumée (?), du poivre noir, du chocolat, de la cannelle. 27,6 pourcent des volontaires décédèrent durant les 4 ans qui suivirent, ces mêmes personnes s’étant signalées par un faible potentiel olfactif pendant le test. Une étude plus ancienne avait déjà indiqué qu’un sens olfactif médiocre pouvait être un signe précurseur d’atteintes cérébrales comme la démence.
Nous savons, à travers ce blog, que les odeurs sont capables de modifier l'équilibre émotionnel. Les voilà capables d'entretenir la vigueur intellectuelle. Rien de surprenant à cela : notre bulbe olfactif est formaté pour distinguer des milliers d'odeurs différentes. Aucun appareil d'analyse n'est capable de cet exploit. Moralité : tout être humain en bon état de marche ne l'est que parce qu'il est en connexion complète avec son environnement, à travers tous ses capteurs sensoriels. Si le sens olfactif humain s'est atrophié, c'est que nous avons appris à vivre dans un univers aseptisé et inodore, où les seuls arômes rencontrés sont synthétiques ou franchement nauséabonds.
C'est cela aussi, l'aromathérapie : apprendre à renouer avec les arômes naturels, à les reconnaître et à "lire" toutes leurs nuances. Intéressez-vous, par exemple, aux odeurs boisées et résinées : le pin sylvestre, l'épinette noire, le sapin baumier, la pruche... relèvent de cette catégorie. Pourtant, chacune d'elle vous apporte son message qui est, comme vous-même, unique et complexe. Vous n'arriverez sans doute pas à mettre des mots sur les nuances. On pourrait qualifier cette appproche d'"intuitive". Mais ce n'est qu'un mot de plus. Entre "sentir" et "comprendre", il n'y a guère de différence.
Connectez-vous à votre univers et aux créatures qui ont balisé le terrain bien avant que l'espèce humaine y prenne sa place.
Votre coeur et votre tête vous en remercieront.

mercredi 29 décembre 2010

Le "bio", un truc de bobo ?

"Bio" est un de ces mots qui réveillent les polémiques. Sans raison : il suffit de rappeler ce qu'il y a derrière. La qualité bio est très importante en aromathérapie. Elle signifie que les végétaux que vous utilisez ont été cultivés sans engrais chimiques, sans herbicides ni pesticides. L'intervention humaine est mécanique, sans plus. La plante pousse à son rythme et fonctionne selon ses propres cycles. L'essence qu'elle produit est optimale. Lorsqu'il s'agit de végétaux sauvages, cas très répandu dans notre domaine, la plante a poussé de la même manière, dans un environnement vierge de toute pollution et la plupart du temps dans son biotope naturel. On peut parler, dans ce dernier cas, d'essence optimale mais aussi d'essence "authentique" car résultat plurimillénaire de l'intelligence d'un lieu et de ses caprices climatiques.
Rappelons aussi que les herbicides et pesticides sont concentrés par la distillation à la vapeur d'eau.
Q'une huile essentielle bio soit de meilleure qualité est un fait qui se révèle par l'analyse chimique. Ce qu'on peut trouver dans certaines essences d'orange "cultivées" de manière conventionnelle a de quoi faire peur.
Sachez aussi que les "nez" des parfumeurs arrivent à détecter la qualité vibratoire supérieure d'une huile essentielle bio. N'oubliez pas que votre sens olfactif est un décodeur très précis, bien plus que le plus élaboré des systèmes de chromatographie en phase gazeuse. Bien sûr, l'humain n'a pas été programmé pour nommer chaque molécule, mais le ressenti est bel et bien là... au-delà des mots.