Nous voyons de plus en plus de personnes demander conseil pour éteindre une irritation respiratoire "inexpliquée". La plupart du temps, il s'agit d'une toux qui ne semble pas être la conséquence lointaine d'une infection primaire. Il est peut être temps de rappeler que l'Europe, qui s'enfonce dans une crise dont personne ne voit la fin, en finit par oublier cet empoisonnement interne dont plus personne ne parle.
Pourtant, en ces journées de novembre 2011, les pics de pollution aux particules fines ont crevé tous les plafonds. Ne cherchons pas plus loin : cette pollution est aussi sournoise (car largement invisible) que destructrice. Et le tableau de ses dégâts suffisamment explicite pour nous éviter de chercher des explications subtiles. La réalité crève les yeux de ceux et celles qui prennent le temps de l'observation.
Face à l'incurie de l'espèce humaine, les solutions de l'aromathérapie ont le mérite d'exister. Dans ce cas, il s'agit d'aider le système respiratoire à rejeter ces corps étrangers et d'amenuiser la réaction inflammatoire chronique que leur présence engendre. Ces deux actions doivent être liées en permanence. Un nébuliseur - venturi ou ultrasonique- sera le vecteur d'une telle action. Des mélanges comme Amplitude ou, pour les inflammations respiratoires les plus invalidantes, Ouverture, seront utiles dans un tel contexte. A moins d'y aller en douceur, évitez les compositions respiratoires trop fortement chargées en cinéole (molécule caractéristique des eucalyptus).
Et, dans toute la mesure du possible, d'autant plus que les médias vous suggèrent d'être "prudents" (pâle euphémisme inadapté à la réalité), n'hésitez pas à porter un masque si vous vivez dans un environnement urbain. La dangerosité de cette pollution est manifestement sous-estimée. Il est plus que temps d'agir individuellement plutôt que de tomber dans le panneau des différents pouvoirs publics qui continuent à inciter aux vaccinations de masse. Une manière d'exister électoralement qui trompe de moins en moins de monde.
lundi 21 novembre 2011
samedi 22 octobre 2011
Connaissez-vous le Thymus zygis ?
Par son efficacité rarement démentie, le thym à thujanol est très demandé. Malheureusement, ce chémotype est un hybride dont l'offre sur le marché reste faible. Sa culture est compliquée, le rendement à la culture est médiocre et la distillation proprement dite conforme à ce que nous donnent les thyms : pas grand-chose. Très - trop - référencé par la littérature et par un bouche-à-oreille qui ignore les contraintes de la nature, le thym à thujanol n'arrivera jamais à assumer un premier rôle. D'autres possibilités existent : la marjolaine à thujanol, un chémotype de marjolaine où le thujanol est abondamment représenté. La marjolaine elle-même - Origanum majorana - est avant tout un excellent neurotonique mais sa part de thujanol peut la rendre intéressante dans les infections respiratoires, de la gorge en particulier. Et finalement, n'oublions jamais le thym doux ! Il peut s'agir de Thymus vulgaris, chémotype linalol. Un peu trop chargé en linalol à notre goût. Nous avons porté notre choix sur Thymus zygis, chémotype linalol. Il s'agit d'une espèce voisine, originaire d'Espagne. Elle contient du linalol, bien sûr, mais aussi une synergie assez riche d'autres alcools anti-infectieux, dont le thujanol. Une pointe de thymol ajoute à son efficacité sans la rendre agressive. Voilà une belle solution de rechange, très disponible et toujours en "bio". Ce Thymus zygis est un "thym doux" qui mérite mieux qu'un second rôle !
mercredi 12 octobre 2011
L'aromathérapie, au-delà du soulagement immédiat
La série noire n'est pas prête de s'arrêter pour les firmes pharmaceutiques. Voilà qu'un pharmacologue belge s'en prend au médicament "Motilium", lui reprochant d'être à l'origine de milliers de morts par arrêt cardiaque. Ce pharmacologue attaque même la firme pour "fraude et activité criminelle". Pas moins. De son côté, la firme en question réagit mollement en déclarant par son porte-parole (quand vous êtes important et discret, il est bon d'avoir un porte-parole !) "qu'à ce jour, aucune preuve..." Je vous épargne la suite. La suite dans votre journal en papier ou virtuel.
Rappelons, pour notre part, qu'un médicament est censé produire un effet physiologique sur tout le monde et génère, par conséquent, des effets secondaires qui ne sont jamais qu'une autre manière de confirmation de sa réactivité. Finalement, un médicament est une structure trop simple en regard de la complexité humaine, incapable de s'adapter au vécu de chaque individu. Il réalise exactement ce que ces utilisateurs attendent de lui : gommer un symptôme désagréable à tout prix. Ne nions pas que pour beaucoup de gens, un médicament de ce type est irremplaçable. La question est de savoir si l'usage immodéré de quelque médicament que ce soit, presque par précaution, ne revient pas à nier notre humanité.
Tout symptôme morbide, même léger, devrait nous forcer à nous arrêter pour nous interroger sur le sens et le déroulement de notre existence. Et à privilégier les techniques naturelles en première instance. L'aromathérapie, en particulier, met en oeuvre cette chimie complexe qui s'adresse autant à nos fonctions qu'aux émotions qui les conditionnent largement. En matière de nausées, puisque c'est de ça qu'il s'agit ici, les HE de basilic, estragon, menthe poivrée et gingembre s'envisagent dans une perspective qui dépasse largement le soulagement immédiat.
Rappelons, pour notre part, qu'un médicament est censé produire un effet physiologique sur tout le monde et génère, par conséquent, des effets secondaires qui ne sont jamais qu'une autre manière de confirmation de sa réactivité. Finalement, un médicament est une structure trop simple en regard de la complexité humaine, incapable de s'adapter au vécu de chaque individu. Il réalise exactement ce que ces utilisateurs attendent de lui : gommer un symptôme désagréable à tout prix. Ne nions pas que pour beaucoup de gens, un médicament de ce type est irremplaçable. La question est de savoir si l'usage immodéré de quelque médicament que ce soit, presque par précaution, ne revient pas à nier notre humanité.
Tout symptôme morbide, même léger, devrait nous forcer à nous arrêter pour nous interroger sur le sens et le déroulement de notre existence. Et à privilégier les techniques naturelles en première instance. L'aromathérapie, en particulier, met en oeuvre cette chimie complexe qui s'adresse autant à nos fonctions qu'aux émotions qui les conditionnent largement. En matière de nausées, puisque c'est de ça qu'il s'agit ici, les HE de basilic, estragon, menthe poivrée et gingembre s'envisagent dans une perspective qui dépasse largement le soulagement immédiat.
lundi 29 août 2011
Premières clés d'aromathérapie sensorielle
Avant même de parler d'aromathérapie culinaire, on peut parler d'aromathérapie sensorielle. Selon moi, cette méthode est la plus indiquée pour transformer la prise interne d'une huile essentielle d'un moment pénible en un moment de plaisir. Et puisque le résultat thérapeutique demeure inchangé, pourquoi s'en priver ?
Pas besoin de devenir un chef toqué pour ça. Voici déjà quelques clés très simples :
l'huile végétale
elle vous servira à aromatiser vos salades ou à apporter la touche finale à votre préparation froide ou chaude. L'avantage est que le problème de surdose est inexistant. La proportion d'huile essentielle doit tenir compte d'une macération assez longue. Donc : n'en faites pas trop, puisque votre macérât vous servira plusieurs fois. Comptez un maximum de 10 gouttes pour 100 ml d'huile végétale, par exemple :
- du basilic, du romarin à verbénone, de l'estragon, du fenouil, du carvi... dans de l'huile d'olive
- du gingembre, du citron vert, de la citronnelle, de l'eucalyptus citronné... dans de l'huile de tournesol (dans ce cas, on est plus proche des notes d'Asie du sud-est)
un jus de légumes ou un jus de fruits
arrangez-vous pour que votre jus soit fait maison et qu'il soit, en tout cas, aussi peu filtré que possible, ce qui facilitera l'émulsion. Versez vos classiques deux gouttes d'HE dans un verre et agitez avant de boire, d'une traite ou à petites gorgées. Les possibilités sont nombreuses :
- du basilic, de l'estragon, du carvi, du fenouil, du gingembre... dans un jus de carottes ou de tomates
- de l'essence de citron, d'orange ou de pamplemousse dans un jus d'agrumes, simple ou composé
le yaourt nature
un simple pot de yaourt nature, ou de son équivalent végétal, est un excipient parfait pour n'importe quelle essence ou huile essentielle : deux gouttes dans un petit pot individuel et mélanger simplement. La dissolution sera parfaite et l'intensité gustative de votre HE sera réellement optimale ! C'est un procédé qui aide à faire passer les plus dures. En termes de compatibilité culinaire, essayez en priorité le citron, l'orange, la mandarine, la bergamote, le pamplemousse, le géranium rosat, le gingembre...
la tisane aromatique
procédé simple et bien connu, réservé à toutes les huiles essentielles. Versez 3 à 4 gouttes d'HE sur une cuillerée à café d'un miel plutôt liquide. Cette dose supérieure tient des compte des pertes sur les parois et par évaporation. Malaxez bien et couvrez du volume d'une tasse d'eau pas trop chaude. En hiver, on peut agrémenter cette tisane aromatique du jus d'un demi citron. Vous pouvez remplacer le miel par du sirop d'agave. Essayez en priorité : le citron, le géranium rosat, la cannelle, le sapin baumier, le romarin...
le berlingot de crème
on mélange 1 à 2 gouttes d'HE au volume d'un berlingot de crème fraîche ou de son équivalent végétal (avoine, riz, soja...). Bon truc pour naper un dessert ou pour épaissir une sauce en toute fin de préparation. Essayez par exemple le géranium rosat : la crème aromatisée à cette HE agrémentera parfaitement une macédoine de fruits exotiques.
dans le thé noir ou vert
procédé classique mais qui demande du doigté et un certain temps de macération. Dans un volume donné de thé vert ou noir - sec, bien sûr ! - conservé dans une boîte bien étanche, incorporez quelques gouttes d'HE. Remuez le thé pour que l'odeur commence à se répandre de manière homogène. On attend quelques jours avant de tester le résultat. Ce qui s'y prête le mieux : la bergamote (le the Earl Grey, évidemment !), le géranium rosat, le gingembre...
Pas besoin de devenir un chef toqué pour ça. Voici déjà quelques clés très simples :
l'huile végétale
elle vous servira à aromatiser vos salades ou à apporter la touche finale à votre préparation froide ou chaude. L'avantage est que le problème de surdose est inexistant. La proportion d'huile essentielle doit tenir compte d'une macération assez longue. Donc : n'en faites pas trop, puisque votre macérât vous servira plusieurs fois. Comptez un maximum de 10 gouttes pour 100 ml d'huile végétale, par exemple :
- du basilic, du romarin à verbénone, de l'estragon, du fenouil, du carvi... dans de l'huile d'olive
- du gingembre, du citron vert, de la citronnelle, de l'eucalyptus citronné... dans de l'huile de tournesol (dans ce cas, on est plus proche des notes d'Asie du sud-est)
un jus de légumes ou un jus de fruits
arrangez-vous pour que votre jus soit fait maison et qu'il soit, en tout cas, aussi peu filtré que possible, ce qui facilitera l'émulsion. Versez vos classiques deux gouttes d'HE dans un verre et agitez avant de boire, d'une traite ou à petites gorgées. Les possibilités sont nombreuses :
- du basilic, de l'estragon, du carvi, du fenouil, du gingembre... dans un jus de carottes ou de tomates
- de l'essence de citron, d'orange ou de pamplemousse dans un jus d'agrumes, simple ou composé
le yaourt nature
un simple pot de yaourt nature, ou de son équivalent végétal, est un excipient parfait pour n'importe quelle essence ou huile essentielle : deux gouttes dans un petit pot individuel et mélanger simplement. La dissolution sera parfaite et l'intensité gustative de votre HE sera réellement optimale ! C'est un procédé qui aide à faire passer les plus dures. En termes de compatibilité culinaire, essayez en priorité le citron, l'orange, la mandarine, la bergamote, le pamplemousse, le géranium rosat, le gingembre...
la tisane aromatique
procédé simple et bien connu, réservé à toutes les huiles essentielles. Versez 3 à 4 gouttes d'HE sur une cuillerée à café d'un miel plutôt liquide. Cette dose supérieure tient des compte des pertes sur les parois et par évaporation. Malaxez bien et couvrez du volume d'une tasse d'eau pas trop chaude. En hiver, on peut agrémenter cette tisane aromatique du jus d'un demi citron. Vous pouvez remplacer le miel par du sirop d'agave. Essayez en priorité : le citron, le géranium rosat, la cannelle, le sapin baumier, le romarin...
le berlingot de crème
on mélange 1 à 2 gouttes d'HE au volume d'un berlingot de crème fraîche ou de son équivalent végétal (avoine, riz, soja...). Bon truc pour naper un dessert ou pour épaissir une sauce en toute fin de préparation. Essayez par exemple le géranium rosat : la crème aromatisée à cette HE agrémentera parfaitement une macédoine de fruits exotiques.
dans le thé noir ou vert
procédé classique mais qui demande du doigté et un certain temps de macération. Dans un volume donné de thé vert ou noir - sec, bien sûr ! - conservé dans une boîte bien étanche, incorporez quelques gouttes d'HE. Remuez le thé pour que l'odeur commence à se répandre de manière homogène. On attend quelques jours avant de tester le résultat. Ce qui s'y prête le mieux : la bergamote (le the Earl Grey, évidemment !), le géranium rosat, le gingembre...
mercredi 24 août 2011
L'HE de coriandre contre Escherica coli et autres créatures infréquentables
L'huile essentielle tirée des graines de coriandre n'a pas fini de faire parler d'elle. Le très sérieux Journal of Medical Microbiology vient de publier les résultats d'une étude qui démontre qu'une douzaine de souches bactériennes, parmi lesquelles Escherichia coli, des salmonelles ou encore des souches résistantes de staphylocoque doré, sont affaiblies voire tuées par des solutions contenant au maximum 1,6 % d'HE de graines de coriandre. Seule la phraséologie utilisée dans ce genre d'étude, égale à elle-même, nous paraît contestable : "Nous avons découvert que...". Faut-il y voir une manifestation de plus de la vanité humaine ou une ignorance chronique des constats déjà anciens de l'aromathérapie ? Un peu des deux, sans doute.
Et puisqu'on me reproche d'être exagérément modeste, à mon tour de verser dans l'autosatisfaction. Sur ce même blog, en octobre 2010, je présentais déjà la coriandre comme une HE largement méconnue par rapport à un potentiel énorme. Comme beaucoup d'apiacées, l'HE de coriandre est en affinité avec le système digestif. Dans ce contexte, sa spécificité est d'être anti-infectieuse. Et tout ça sans agressivité (aucun phénol n'est présent dans sa biochimie) et bien plus sûrement par la grâce d'un effet de synergie que par une explication biochimique bien carrée.
De plus, l'HE de coriandre est un véritable bonheur gustatif. Pensez à l'utiliser en aromathérapie culinaire. Par exemple, si vous avez réalisé une recette (disons, du riz) incorporant les feuilles de cette même plante, ajoutez, tout à la fin, une goute et une seule d'HE de graines de coriandre. Remuez bien avant de servir.
Et puisqu'on me reproche d'être exagérément modeste, à mon tour de verser dans l'autosatisfaction. Sur ce même blog, en octobre 2010, je présentais déjà la coriandre comme une HE largement méconnue par rapport à un potentiel énorme. Comme beaucoup d'apiacées, l'HE de coriandre est en affinité avec le système digestif. Dans ce contexte, sa spécificité est d'être anti-infectieuse. Et tout ça sans agressivité (aucun phénol n'est présent dans sa biochimie) et bien plus sûrement par la grâce d'un effet de synergie que par une explication biochimique bien carrée.
De plus, l'HE de coriandre est un véritable bonheur gustatif. Pensez à l'utiliser en aromathérapie culinaire. Par exemple, si vous avez réalisé une recette (disons, du riz) incorporant les feuilles de cette même plante, ajoutez, tout à la fin, une goute et une seule d'HE de graines de coriandre. Remuez bien avant de servir.
dimanche 14 août 2011
La résistance par l'autonomie
Malgré nos pôles d'intérêts personnels, nous ne pouvons ignorer que le monde qui nous entoure perd la boule plus que jamais.
Que faut-il en retenir qui nous intéresse directement ?
Moralité
Tout autour de nous, nous avons affaire à des firmes mues par la recherche des profits à tout prix. Faire des profits est normal dans une société capitaliste sauf que cette recherche n'est plus sous-tendue par la moindre éthique. Que pouvons-nous faire ? Notre seul recours est de résister en devenant autonomes.
Récoltés dans nos jardins et tous les jardins du monde, les produits naturels que nous défendons n'ont pas besoin de marketing agressif. Chacun d'eux s'en passe car il porte une information complexe et fascinante. Ces produits nous aident à nous sentir beaux (belles) et bien, harmonieusement et durablement. Ces matières actives sont produites par les végétaux qui s'en servent pour garantir leur homéostasie, c'est-à-dire leur équilibre dans un environnement changeant. Et elles exercent exactement la même action sur l'être humain.
Plus que jamais, je vous encourage à les utiliser pour vous-mêmes, votre famille et plus loin encore, le milieu social dans lequel vous êtes inséré(e).
Dans ce monde de requins qui avancent désormais sans masques, notre seule réponse est de reconquérir notre autonomie, sur tous les plans.
Que faut-il en retenir qui nous intéresse directement ?
- Que ceux que l'on nomme "élite de la société" font des bénéfices juteux, se flattent que leur firme ne paie pas un centime d'impôt, investissent leur argent non dans l'économie réelle mais dans un capitalisme financier qui gonfle et se dégonfle au gré des rumeurs.
- Que l'industrie pharmaceutique trouve très rentable de "soigner" les maladies de civilisation des Occidentaux que nous sommes.
- Qu'elle se sert de plus en plus en plus de la publicité pour toucher directement le consommateur.
- Que les médicaments que ces mêmes sociétés produisent génèrent des effets secondaires rarement anodins et fréquemment catastrophiques.
- Que ces médicaments rendent donc malade. Mais qu'importe, nous dit-on : "le bénéfice du médicament est bien plus important que ses menus inconvénients".
- Que les maladies induites par ces médicaments sont prises en charge par la société, c'est-à-dire "vous et moi". La firme qui a produit le médicament n'est pas pénalisée : le jackpot !
- Que si les effets secondaires d'un médicament sont trop sérieux, on se contente de le retirer du marché.
- Qu'une certaine industrie cosmétique, d'une manière assez comparable, nous vend la jeunesse éternelle à coup de nouvelles molécules et de découvertes révolutionnaires. Au risque de taper sur le clou, elle nous vend surtout du rêve hors de prix même si, convenons-en, l'être humain a besoin de rêver.
Moralité
Tout autour de nous, nous avons affaire à des firmes mues par la recherche des profits à tout prix. Faire des profits est normal dans une société capitaliste sauf que cette recherche n'est plus sous-tendue par la moindre éthique. Que pouvons-nous faire ? Notre seul recours est de résister en devenant autonomes.
Récoltés dans nos jardins et tous les jardins du monde, les produits naturels que nous défendons n'ont pas besoin de marketing agressif. Chacun d'eux s'en passe car il porte une information complexe et fascinante. Ces produits nous aident à nous sentir beaux (belles) et bien, harmonieusement et durablement. Ces matières actives sont produites par les végétaux qui s'en servent pour garantir leur homéostasie, c'est-à-dire leur équilibre dans un environnement changeant. Et elles exercent exactement la même action sur l'être humain.
Plus que jamais, je vous encourage à les utiliser pour vous-mêmes, votre famille et plus loin encore, le milieu social dans lequel vous êtes inséré(e).
Dans ce monde de requins qui avancent désormais sans masques, notre seule réponse est de reconquérir notre autonomie, sur tous les plans.
vendredi 15 juillet 2011
L'aromathérapie, réponse "multifactorielle" par excellence
Une personne sujette à l'asthme, sur prescription médicale, peut acheter un aérosol (marque très répandue que je ne citerai pas) et débourser moins d'un euro. Dans bien des cas, ce genre d'ustensile se révèle bien utile et peut même sauver des vies. Dans la plupart des cas, il est le recours forcé à une solution strictement suppressive : les symptômes sont anéantis comme par magie et la vie peut poursuivre son cours. Au prix d'un usage immodéré, le faux miracle réclame au passage son dû d'effets secondaires sur le système nerveux (tremblements) et sur le rythme cardiaque (tachycardie dans le meilleur des cas).
Or, l'asthme demande aussi que soit mis en oeuvre un traitement qui arrive à prendre le mal à la racine, logée au plus profond de nos cellules et de notre mémoire émotionnelle. L'asthme est par excellence une condition qui révèle un déséquilibre de notre terrain où s'entremêlent des facteurs immunitaires, émotionnels et de pollution, facteurs s'entretenant d'ailleurs les uns les autres. L'appréhension de la crise devient elle-même un facteur objectif. La peur, vous le savez, est créatrice.
L'aromathérapie est bien placée pour résoudre ce problème durablement. Que ce soit par l'interface respiratoire (à l'aide d'un diffuseur) ou par l'interface cutané, un mélange approprié d'huiles essentielles sera utilisé aussi régulièrement que possible. Le mélange "Ouverture" de Bioflore permet tout à la fois :
- d'ouvrir la respiration et d'amplifier durablement le réflexe respiratoire
- de désensibiliser le terrain
- d'exercer un effet anti-inflammatoire et anti-histaminique
- d'agir sur notre mémoire émotionnelle ancienne, et d'arriver à l'apprivoiser
- de modérer notre réactivité émotionnelle et d'en garder la maîtrise.
Les résultats que nous en observons sont prometteurs. Il suffit de savoir que si l'on choisit la diffusion, une méthode modérée vaut toujours mieux, comme la nébulisation ultrasonique. Une nébulisation trop forte, du type venturi, risquerait de faire plus de tort que de bien, à moins d'être capable de maîtriser cette technique par des plages de fonctionnement assez courtes. L'intensité est inutile sur un sujet sensible.
Des expérimentations ont été faites avec des mélanges assez proches, mais répondant aux mêmes critères. Si vous êtes intéressés de les connaître, je vous les communiquerai bien volontiers : l'aroma a plus d'une corde à son arc.
Les médecins décrivent l'allergie et l'asthme comme des conditions "multifacorielles". Ne vous contentez donc pas d'en "traiter" les symptômes, au risque de maltraiter le sujet au passage.
Or, l'asthme demande aussi que soit mis en oeuvre un traitement qui arrive à prendre le mal à la racine, logée au plus profond de nos cellules et de notre mémoire émotionnelle. L'asthme est par excellence une condition qui révèle un déséquilibre de notre terrain où s'entremêlent des facteurs immunitaires, émotionnels et de pollution, facteurs s'entretenant d'ailleurs les uns les autres. L'appréhension de la crise devient elle-même un facteur objectif. La peur, vous le savez, est créatrice.
L'aromathérapie est bien placée pour résoudre ce problème durablement. Que ce soit par l'interface respiratoire (à l'aide d'un diffuseur) ou par l'interface cutané, un mélange approprié d'huiles essentielles sera utilisé aussi régulièrement que possible. Le mélange "Ouverture" de Bioflore permet tout à la fois :
- d'ouvrir la respiration et d'amplifier durablement le réflexe respiratoire
- de désensibiliser le terrain
- d'exercer un effet anti-inflammatoire et anti-histaminique
- d'agir sur notre mémoire émotionnelle ancienne, et d'arriver à l'apprivoiser
- de modérer notre réactivité émotionnelle et d'en garder la maîtrise.
Les résultats que nous en observons sont prometteurs. Il suffit de savoir que si l'on choisit la diffusion, une méthode modérée vaut toujours mieux, comme la nébulisation ultrasonique. Une nébulisation trop forte, du type venturi, risquerait de faire plus de tort que de bien, à moins d'être capable de maîtriser cette technique par des plages de fonctionnement assez courtes. L'intensité est inutile sur un sujet sensible.
Des expérimentations ont été faites avec des mélanges assez proches, mais répondant aux mêmes critères. Si vous êtes intéressés de les connaître, je vous les communiquerai bien volontiers : l'aroma a plus d'une corde à son arc.
Les médecins décrivent l'allergie et l'asthme comme des conditions "multifacorielles". Ne vous contentez donc pas d'en "traiter" les symptômes, au risque de maltraiter le sujet au passage.
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