lundi 21 novembre 2011

Toux inexpliquée : pensez aux particules fines

Nous voyons de plus en plus de personnes demander conseil pour éteindre une irritation respiratoire "inexpliquée". La plupart du temps, il s'agit d'une toux qui ne semble pas être la conséquence lointaine d'une infection primaire. Il est peut être temps de rappeler que l'Europe, qui s'enfonce dans une crise dont personne ne voit la fin, en finit par oublier cet empoisonnement interne dont plus personne ne parle.
Pourtant, en ces journées de novembre 2011, les pics de pollution aux particules fines ont crevé tous les plafonds. Ne cherchons pas plus loin : cette pollution est aussi sournoise (car largement invisible) que destructrice. Et le tableau de ses dégâts suffisamment explicite pour nous éviter de chercher des explications subtiles. La réalité crève les yeux de ceux et celles qui prennent le temps de l'observation.
Face à l'incurie de l'espèce humaine, les solutions de l'aromathérapie ont le mérite d'exister. Dans ce cas, il s'agit d'aider le système respiratoire à rejeter ces corps étrangers et d'amenuiser la réaction inflammatoire chronique que leur présence engendre. Ces deux actions doivent être liées en permanence. Un nébuliseur - venturi ou ultrasonique- sera le vecteur d'une telle action. Des mélanges comme Amplitude ou, pour les inflammations respiratoires les plus invalidantes, Ouverture, seront utiles dans un tel contexte. A moins d'y aller en douceur, évitez les compositions respiratoires trop fortement chargées en cinéole (molécule caractéristique des eucalyptus).
Et, dans toute la mesure du possible, d'autant plus que les médias vous suggèrent d'être "prudents" (pâle euphémisme inadapté à la réalité), n'hésitez pas à porter un masque si vous vivez dans un environnement urbain. La dangerosité de cette pollution est manifestement sous-estimée. Il est plus que temps d'agir individuellement plutôt que de tomber dans le panneau des différents pouvoirs publics qui continuent à inciter aux vaccinations de masse. Une manière d'exister électoralement qui trompe de moins en moins de monde.

samedi 22 octobre 2011

Connaissez-vous le Thymus zygis ?

Par son efficacité rarement démentie, le thym à thujanol est très demandé. Malheureusement, ce chémotype est un hybride dont l'offre sur le marché reste faible. Sa culture est compliquée, le rendement à la culture est médiocre et la distillation proprement dite conforme à ce que nous donnent les thyms : pas grand-chose. Très - trop - référencé par la littérature et par un bouche-à-oreille qui ignore les contraintes de la nature, le thym à thujanol n'arrivera jamais à assumer un premier rôle. D'autres possibilités existent : la marjolaine à thujanol, un chémotype de marjolaine où le thujanol est abondamment représenté. La marjolaine elle-même - Origanum majorana - est avant tout un excellent neurotonique mais sa part de thujanol peut la rendre intéressante dans les infections respiratoires, de la gorge en particulier. Et finalement, n'oublions jamais le thym doux ! Il peut s'agir de Thymus vulgaris, chémotype linalol. Un peu trop chargé en linalol à notre goût. Nous avons porté notre choix sur Thymus zygis, chémotype linalol. Il s'agit d'une espèce voisine, originaire d'Espagne. Elle contient du linalol, bien sûr, mais aussi une synergie assez riche d'autres alcools anti-infectieux, dont le thujanol. Une pointe de thymol ajoute à son efficacité sans la rendre agressive. Voilà une belle solution de rechange, très disponible et toujours en "bio". Ce Thymus zygis est un "thym doux" qui mérite mieux qu'un second rôle !

mercredi 12 octobre 2011

L'aromathérapie, au-delà du soulagement immédiat

La série noire n'est pas prête de s'arrêter pour les firmes pharmaceutiques. Voilà qu'un pharmacologue belge s'en prend au médicament "Motilium", lui reprochant d'être à l'origine de milliers de morts par arrêt cardiaque. Ce pharmacologue attaque même la firme pour "fraude et activité criminelle". Pas moins. De son côté, la firme en question réagit mollement en déclarant par son porte-parole (quand vous êtes important et discret, il est bon d'avoir un porte-parole !) "qu'à ce jour, aucune preuve..." Je vous épargne la suite. La suite dans votre journal en papier ou virtuel.
Rappelons, pour notre part, qu'un médicament est censé produire un effet physiologique sur tout le monde et génère, par conséquent, des effets secondaires qui ne sont jamais qu'une autre manière de confirmation de sa réactivité. Finalement, un médicament est une structure trop simple en regard de la complexité humaine, incapable de s'adapter au vécu de chaque individu. Il réalise exactement ce que ces utilisateurs attendent de lui : gommer un symptôme désagréable à tout prix. Ne nions pas que pour beaucoup de gens, un médicament de ce type est irremplaçable. La question est de savoir si l'usage immodéré de quelque médicament que ce soit, presque par précaution, ne revient pas à nier notre humanité.
Tout symptôme morbide, même léger, devrait nous forcer à nous arrêter pour nous interroger sur le sens et le déroulement de notre existence. Et à privilégier les techniques naturelles en première instance. L'aromathérapie, en particulier, met en oeuvre cette chimie complexe qui s'adresse autant à nos fonctions qu'aux émotions qui les conditionnent largement. En matière de nausées, puisque c'est de ça qu'il s'agit ici, les HE de basilic, estragon, menthe poivrée et gingembre s'envisagent dans une perspective qui dépasse largement le soulagement immédiat.

lundi 29 août 2011

Premières clés d'aromathérapie sensorielle

Avant même de parler d'aromathérapie culinaire, on peut parler d'aromathérapie sensorielle. Selon moi, cette méthode est la plus indiquée pour transformer la prise interne d'une huile essentielle d'un moment pénible en un moment de plaisir. Et puisque le résultat thérapeutique demeure inchangé, pourquoi s'en priver ?
Pas besoin de devenir un chef toqué pour ça. Voici déjà quelques clés très simples :

l'huile végétale
elle vous servira à aromatiser vos salades ou à apporter la touche finale à votre préparation froide ou chaude. L'avantage est que le problème de surdose est inexistant. La proportion d'huile essentielle doit tenir compte d'une macération assez longue. Donc : n'en faites pas trop, puisque votre macérât vous servira plusieurs fois. Comptez un maximum de 10 gouttes pour 100 ml d'huile végétale, par exemple :
- du basilic, du romarin à verbénone, de l'estragon, du fenouil, du carvi... dans de l'huile d'olive
- du gingembre, du citron vert, de la citronnelle, de l'eucalyptus citronné... dans de l'huile de tournesol (dans ce cas, on est plus proche des notes d'Asie du sud-est)

un jus de légumes ou un jus de fruits
arrangez-vous pour que votre jus soit fait maison et qu'il soit, en tout cas, aussi peu filtré que possible, ce qui facilitera l'émulsion. Versez vos classiques deux gouttes d'HE dans un verre et agitez avant de boire, d'une traite ou à petites gorgées. Les possibilités sont nombreuses :
- du basilic, de l'estragon, du carvi, du fenouil, du gingembre... dans un jus de carottes ou de tomates
- de l'essence de citron, d'orange ou de pamplemousse dans un jus d'agrumes, simple ou composé

le yaourt nature
un simple pot de yaourt nature, ou de son équivalent végétal, est un excipient parfait pour n'importe quelle essence ou huile essentielle : deux gouttes dans un petit pot individuel et mélanger simplement. La dissolution sera parfaite et l'intensité gustative de votre HE sera réellement optimale ! C'est un procédé qui aide à faire passer les plus dures. En termes de compatibilité culinaire, essayez en priorité le citron, l'orange, la mandarine, la bergamote, le pamplemousse, le géranium rosat, le gingembre...

la tisane aromatique
procédé simple et bien connu, réservé à toutes les huiles essentielles. Versez 3 à 4 gouttes d'HE sur une cuillerée à café d'un miel plutôt liquide. Cette dose supérieure tient des compte des pertes sur les parois et par évaporation. Malaxez bien et couvrez du volume d'une tasse d'eau pas trop chaude. En hiver, on peut agrémenter cette tisane aromatique du jus d'un demi citron. Vous pouvez remplacer le miel par du sirop d'agave. Essayez en priorité : le citron, le géranium rosat, la cannelle, le sapin baumier, le romarin...

le berlingot de crème
on mélange 1 à 2 gouttes d'HE au volume d'un berlingot de crème fraîche ou de son équivalent végétal (avoine, riz, soja...). Bon truc pour naper un dessert ou pour épaissir une sauce en toute fin de préparation. Essayez par exemple le géranium rosat : la crème aromatisée à cette HE agrémentera parfaitement une macédoine de fruits exotiques.

dans le thé noir ou vert
procédé classique mais qui demande du doigté et un certain temps de macération. Dans un volume donné de thé vert ou noir - sec, bien sûr ! - conservé dans une boîte bien étanche, incorporez quelques gouttes d'HE. Remuez le thé pour que l'odeur commence à se répandre de manière homogène. On attend quelques jours avant de tester le résultat. Ce qui s'y prête le mieux : la bergamote (le the Earl Grey, évidemment !), le géranium rosat, le gingembre...

mercredi 24 août 2011

L'HE de coriandre contre Escherica coli et autres créatures infréquentables

L'huile essentielle tirée des graines de coriandre n'a pas fini de faire parler d'elle. Le très sérieux Journal of Medical Microbiology vient de publier les résultats d'une étude qui démontre qu'une douzaine de souches bactériennes, parmi lesquelles Escherichia coli, des salmonelles ou encore des souches résistantes de staphylocoque doré, sont affaiblies voire tuées par des solutions contenant au maximum 1,6 % d'HE de graines de coriandre. Seule la phraséologie utilisée dans ce genre d'étude, égale à elle-même, nous paraît contestable : "Nous avons découvert que...". Faut-il y voir une manifestation de plus de la vanité humaine ou une ignorance chronique des constats déjà anciens de l'aromathérapie ? Un  peu des deux, sans doute.
Et puisqu'on me reproche d'être exagérément modeste, à mon tour de verser dans l'autosatisfaction. Sur ce même blog, en octobre 2010, je présentais déjà la coriandre comme une HE largement méconnue par rapport à un potentiel énorme. Comme beaucoup d'apiacées, l'HE de coriandre est en affinité avec le système digestif. Dans ce contexte, sa spécificité est d'être anti-infectieuse. Et tout ça sans agressivité (aucun phénol n'est présent dans sa biochimie) et bien plus sûrement par la grâce d'un effet de synergie que par une explication biochimique bien carrée.
De plus, l'HE de coriandre est un véritable bonheur gustatif. Pensez à l'utiliser en aromathérapie culinaire. Par exemple, si vous avez réalisé une recette (disons, du riz) incorporant les feuilles de cette même plante, ajoutez, tout à la fin, une goute et une seule d'HE de graines de coriandre. Remuez bien avant de servir.

dimanche 14 août 2011

La résistance par l'autonomie

Malgré nos pôles d'intérêts personnels, nous ne pouvons ignorer que le monde qui nous entoure perd la boule plus que jamais.
Que faut-il en retenir qui nous intéresse directement ?
  • Que ceux que l'on nomme "élite de la société" font des bénéfices juteux, se flattent que leur firme ne paie pas un centime d'impôt, investissent leur argent non dans l'économie réelle mais dans un capitalisme financier qui gonfle et se dégonfle au gré des rumeurs.
Plus prêt de nos pôles d'intérêt, que faut-il constater ?
  • Que l'industrie pharmaceutique trouve très rentable de "soigner" les maladies de civilisation des Occidentaux que nous sommes.
  • Qu'elle se sert de plus en plus en plus de la publicité pour toucher directement le consommateur.
  • Que les médicaments que ces mêmes sociétés produisent génèrent des effets secondaires rarement anodins et fréquemment catastrophiques.
  • Que ces médicaments rendent donc malade. Mais qu'importe, nous dit-on : "le bénéfice du médicament est bien plus important que ses menus inconvénients".
  • Que les maladies induites par ces médicaments sont prises en charge par la société, c'est-à-dire "vous et moi". La firme qui a produit le médicament n'est pas pénalisée : le jackpot !
  • Que si les effets secondaires d'un médicament sont trop sérieux, on se contente de le retirer du marché.
  • Qu'une certaine industrie cosmétique, d'une manière assez comparable, nous vend la jeunesse éternelle à coup de nouvelles molécules et de découvertes révolutionnaires. Au risque de taper sur le clou, elle nous vend surtout du rêve hors de prix même si, convenons-en, l'être humain a besoin de rêver.

Moralité
Tout autour de nous, nous avons affaire à des firmes mues par la recherche des profits à tout prix. Faire des profits est normal dans une société capitaliste sauf que cette recherche n'est plus sous-tendue par la moindre éthique. Que pouvons-nous faire ? Notre seul recours est de résister en devenant autonomes.
Récoltés dans nos jardins et tous les jardins du monde, les produits naturels que nous défendons n'ont pas besoin de marketing agressif. Chacun d'eux s'en passe car il porte une information complexe et fascinante. Ces produits nous aident à nous sentir beaux (belles) et bien, harmonieusement et durablement. Ces matières actives sont produites par les végétaux qui s'en servent pour garantir leur homéostasie, c'est-à-dire leur équilibre dans un environnement changeant. Et elles exercent exactement la même action sur l'être humain.
Plus que jamais, je vous encourage à les utiliser pour vous-mêmes, votre famille et plus loin encore, le milieu social dans lequel vous êtes inséré(e).
Dans ce monde de requins qui avancent désormais sans masques, notre seule réponse est de reconquérir notre autonomie, sur tous les plans.

vendredi 15 juillet 2011

L'aromathérapie, réponse "multifactorielle" par excellence

Une personne sujette à l'asthme, sur prescription médicale, peut acheter un aérosol (marque très répandue que je ne citerai pas) et débourser moins d'un euro. Dans bien des cas, ce genre d'ustensile se révèle bien utile et peut même sauver des vies. Dans la plupart des cas, il est le recours forcé à une solution strictement suppressive : les symptômes sont anéantis comme par magie et la vie peut poursuivre son cours. Au prix d'un usage immodéré, le faux miracle réclame au passage son dû d'effets secondaires sur le système nerveux (tremblements) et sur le rythme cardiaque (tachycardie dans le meilleur des cas).
Or, l'asthme demande aussi que soit mis en oeuvre un traitement qui arrive à prendre le mal à la racine, logée au plus profond de nos cellules et de notre mémoire émotionnelle. L'asthme est par excellence une condition qui révèle un déséquilibre de notre terrain où s'entremêlent des facteurs immunitaires, émotionnels et de pollution, facteurs s'entretenant d'ailleurs les uns les autres. L'appréhension de la crise devient elle-même un facteur objectif. La peur, vous le savez, est créatrice.
L'aromathérapie est bien placée pour résoudre ce problème durablement. Que ce soit par l'interface respiratoire (à l'aide d'un diffuseur) ou par l'interface cutané, un mélange approprié d'huiles essentielles sera utilisé aussi régulièrement que possible. Le mélange "Ouverture" de Bioflore permet tout à la fois :
- d'ouvrir la respiration et d'amplifier durablement le réflexe respiratoire
- de désensibiliser le terrain
- d'exercer un effet anti-inflammatoire et anti-histaminique
- d'agir sur notre mémoire émotionnelle ancienne, et d'arriver à l'apprivoiser
- de modérer notre réactivité émotionnelle et d'en garder la maîtrise.
Les résultats que nous en observons sont prometteurs. Il suffit de savoir que si l'on choisit la diffusion, une méthode modérée vaut toujours mieux, comme la nébulisation ultrasonique. Une nébulisation trop forte, du type venturi, risquerait de faire plus de tort que de bien, à moins d'être capable de maîtriser cette technique par des plages de fonctionnement assez courtes. L'intensité est inutile sur un sujet sensible.
Des expérimentations ont été faites avec des mélanges assez proches, mais répondant aux mêmes critères. Si vous êtes intéressés de les connaître, je vous les communiquerai bien volontiers : l'aroma a plus d'une corde à son arc.
Les médecins décrivent l'allergie et l'asthme comme des conditions "multifacorielles". Ne vous contentez donc pas d'en "traiter" les symptômes, au risque de maltraiter le sujet au passage.

mardi 7 juin 2011

Faire soi-même une lotion visage ou une lotion capillaire

Voici une recette pour fabriquer soi-même une lotion tonique adaptée au visage ou aux cheveux. Les ingrédients proposés par Bioflore sont tous bio.
Partez d'un hydrolat bio, que vous choisissez en fonction de ses propriétés. Par exemple :
- l'hydrolat de bleuet pour les peaux ultra-sensibles
- l'hydrolat de camomille romaine pour ses propriétés apaisantes et anti-inflammatoires
- l'hydrolat de rose pour ses propriétés astringentes
- l'hydrolat de romarin à verbénone, tonique, réparateur, conseillé aux peaux mixtes à grasses
- l'hydrolat de lavande fine, harmonisant et assainissant
- l'hydrolat de laurier noble, où se "cache" un peu d'eugénol, ce phénol puissamment anti-oxydant
- l'hydrolat de ciste, puissant régénérateur cutané
- l'hydrolat de sauge, tonique cutané, cicatrisant, hormono-mimétique.
Il est préférable de verser l'hydrolat dans un flacon en verre, par exemple de 100 ml. Remplissez en laissant une petite réserve.
Ajoutez dans l'hydrolat le volume d'une noisette de gel d'aloès. Celui-ci apportera ses vertus anti-inflammatoires, hydratantes, astringentes et un pH proche de celui d'une peau en bonne santé. S'il s'agit d'une lotion capillaire, vos cheveux gagneront en brillance.
Enfin, ajoutez 1 à 3 % d'une huile essentielle de votre choix. Sur le site Bioflore, servez-vous par exemple de la fonction "recherche avancée". Dans le champ "impact physiologique", choisissez "équilibre de la peau" : vous verrez s'afficher les HE utilisées en aromathérapie esthétique. La fiche de chaque HE proposée vous renseignera aussi sur son impact psycho-émotionnel.
La synergie Energétique Cheveux peut être utilisée si vous préparez une lotion capillaire et tonique du cuir chevelu.
Avant d'utiliser, agitez le flacon pour provoquer une émulsion mécanique qui se maintiendra pendant les quelques secondes de l'application.
Après application sur le visage, hydratez la peau avec une huile végétale ou une crème.
Que ce soit sur la peau du visage ou sur le cheveux, cette lotion "maison", parfaitement naturelle et sans le moindre additif inerte, ne laissera évidemment aucune sensation grasse.

Un exemple parmi tant de possibilités : lotion pour peaux acnéiques
Base : hydrolat bio de romarin à verbénone, 95 ml
Gel d'aloès, 2 ml (volume d'une noisette)
Huile essentielle, 3 ml : tea tree ou laurier noble ou palmarosa, selon la sensibilité à l'arôme
appliquer sur la peau propre et hydrater ensuite, par exemple avec un peu d'huile de jojoba

jeudi 5 mai 2011

Formations d'un jour + lunch aromatique : c'est parti !

Notre session de formation complète à l'aromathérapie d'octobre 2011 est désormais programmée.
Nous venons, par ailleurs, d'inaugurer notre formule de formations d'un jour + lunch aromatique. Chaque journée abordera dans les détails un thème précis de l'aromathérapie. La première journée, consacrée à l'aromathérapie esthétique , est prévue pour le samedi 11 juin prochain. Cette formule rencontre parfaitement notre conception de l'aromathérapie : d'abord, il n'y a pas d'aromathérapie sans découverte et échange ; ensuite, apprentissage et sensations sont constamment liés. Entre la sensation olfactive et la sensation gustative, le pas se franchit tout seul.
Au plaisir de vous y rencontrer - et pour beaucoup - de vous y retrouver !

dimanche 24 avril 2011

Un mélange ciblé sur le foie, le cholestérol, la perte de poids

On sait que les problèmes de cholestérol ont des causes diverses. Notamment, le rapport entre "bon" et "mauvais" cholestérol est lié au fonctionnement du foie et au surpoids, lui-même conséquence de mauvaises habitudes alimentaires. Voici une recette simple pour drainer le foie, optimiser son fonctionnement et favoriser l'amaigrissement. Deux huiles essentielles retiennent notre attention : l'HE de romarin à verbénone bio, par excellence l'HE du foie, et l'essence de citron bio. Cette dernière, grâce à ses flavonoïdes, est bénéfique pour la circulation sanguine. Comme base, nous choisissons l'huile végétale vierge d'argan bio, très riche en vitamine E, antioxydant réputé, et en acides gras essentiels.
La part aromatique représentera 5 % du total. Exemple d'un flacon de 100 ml : 2,5 ml d'HE de romarin à verbénone bio + 2,5 ml d'essence de citron bio + 95 ml d'huile végétale vierge d'argan bio. Vous pouvez consommer jusqu'à 3 petites cuillerées à café par jour de ce mélange (l'équivalent de 2 ml), en évitant de préférence la fin de journée : le romarin reste un tonique ! Chaque cuillerée est assez agréable à consommer telle quelle, mais si elle demeure un peu forte à votre goût, vous pouvez l'incorporer dans de l'huile d'olive et consommer le tout en vinaigrette pour salade.
Ce mélange ne sera pas utilisé par la femme enceinte et par l'enfant de moins de 10 ans.
Pour compléter cette cure drainante et amincissante, ajouter des hydrolats de sauge, de genévrier et de romarin à verbénone à votre eau à boire durant toute la journée, soit une cuillerée à soupe de chaque dans un litre et demi d'eau de source.
Si vous recherchez un drainage général, tournez-vous vers le mélange Arômes  de Légèreté de Bioflore. Par voie interne, l'argan conviendra également très bien.

lundi 11 avril 2011

Découvrez le "molle", arbre emblématique de la culture inca

Sur le site Bioflore, une huile essentielle nouvelle fait son apparition : le "molle", poivre rose ou encore "faux poivrier". Elle vaut le détour. Le lot qui nous occupe nous vient de la vallée de Cusco, vallée sacrée et creuset de la culture des Incas. Cet arbre, pour les Incas et leurs descendants, n'est rien moins qu'une panacée, comme le tea tree l'est pour les aborigènes, le sapin baumier pour les Amérindiens du nord (Québec, entre autres), ou le copahier pour les Amérindiens d'Amazonie. Ce  genre de constat vous classe d'emblée une huile essentielle, bien plus que ne le ferait l'énoncé de sa biochimie. Il est vrai qu'on trouve rarement dans la littérature la description de l'huile essentielle qui est extraite de ses baies.
Cet arbre fait partie de la même famille botanique que le lentisque pistachier : comme ce dernier, il aime le soleil, la chaleur et un sol bien drainé, voire sec. L'HE est partiellement comparable : stimulant général, aseptisant et dynamisant circulatoire. Un condensé de lumière solaire qu'apprécieront les tempéraments lymphatiques et qui ont généralement beaucoup de peine à "démarrer la mécanique" dès le matin. A la différence du rugueux lenstisque, le "molle" dégage un arôme somptueux où se mélangent les notes fruitées et boisées. Usage externe uniquement : en diffusion légère ; 2 à 3 gouttes dans la dose de gel-douche du matin ; ou comme ingrédient actif d'une huile de massage dont on appréciera l'action dynamisante mais aussi antalgique pour le plus grand bénéfice des muscles et articulations en souffrance.
www.bioflore.be

samedi 2 avril 2011

Le nouveau site de Bioflore est en ligne

Le nouveau site de Bioflore est désormais en ligne. Outre ses fonctionnalités habituelles améliorées, plusieurs autres fonctionnalités lui ont été ajoutées. A relever notamment un moteur de recherche qui tient compte de toute la complexité de l'aromathérapie. Il vous sera possible d'effectuer une recherche en fonction de l'impact physiologique : c'est la partie visible de l'iceberg, ou les bienfaits directement compréhensibles des huiles essentielles. Quant à la partie immergée de l'iceberg, elles nous est par définition invisible mais elle n'en existe pas moins. Et c'est toujours le même iceberg... Tout ça pour dire que l'huile essentielle ne se suffit absolument pas d'un contenu médicinal. Nous l'abordons depuis toujours en termes de personnalité et de complexité. Cet aspect subtil est livré à l'interprétation. Cette interprétation n'est pas illégitime : elle se base sur l'expérience de nombreux aromatologues et aromathérapeutes, sur des traditions ancestrales et sur l'observation du végétal. Nous avons tenté de la cerner selon deux critères supplémentaires : l'impact émotionnel et l'identité aromatique. Voulez-vous une démonstration supplémentaire ? Nous venons, en cet instant précis, de rentrer une nouvelle HE dans la gamme Bioflore : le poivre rose, ou "molle", distillé des baies d'un arbre sacré de la tradition des Incas. Nous en avons fait l'analyse : 128 molécules détectables, sans mentionner les molécules à l'état de traces infimes. Un portrait ordinaire parmi tant d'autres. Un arbre sacré et une sacrée équation !
http://www.bioflore.be/

lundi 21 mars 2011

L'Europe interdit...

En dépit de ce qu'annocent les pétitions qui circulent sur le net, l'Europe n'interdira pas l'usage des plantes médicinales. C'est plus subtil que cela. Les plantes médicinales peuvent être désormais assimilées à des médicaments, il suffit pour cela que la tradition atteste de leurs propriétés. Au terme d'une procédure d'enregistrement plus simple mais tout de même assez technique et relativement coûteuse, les complexes à base de plantes, désormais des médicaments, pourront afficher des allégations de santé précises. Bien sûr, on nous explique qu'il y va de l'intérêt du consommateur et de la libre circulation de produis définis de la même manière partout dans l'Union. Sauf que... cette directive est bel et bien le résultat d'un lobbying de l'industrie pharmaceutique. Et ne nous y trompons pas : ce sont les firmes pharmaceutiques, de "gros calibres" pour la plupart, qui profiteront de cette directive. Ces désormais "médicaments à base de plante" intègreront la filière médicale traditionnelle.
Un mot sur les petits producteurs : à ceux qui parlent du lobbying d'une industrie contre une autre, rappelons que l'écrasante majorité de ces firmes ont une dimension quasi familiale. Il est probable que les petits producteurs continueront à choisir pour leurs propres préparations à base de plantes le statut de complément alimentaire auquel toute allégation de santé précise est interdite.
Tout ça, finalement, ne fait que confirmer ce que nous observons déjà : l'existence de deux mondes qui semblent irréductibles. D'un côté, un monde médico-pharmaceutique officiel, caractérisé par l'autorité et les apparences du sérieux. Et de l'autre, le monde des "produits naturels", caractérisé par le rejet de l'autorité et pourvoyeur de substances aux contours plus flous que jamais.
Quant à l'huile essentielle, elle est et sera toujours... volatile. Dans tous les sens du mot. Bien trop complexe pour se résumer à quelques lignes sur une notice de médicament. Car elle est tout... sauf un médicament.

mercredi 19 janvier 2011

Les arômes, c'est la vie

Des chercheurs américains viennent de découvrir que plus on est capable d’identifier des odeurs différentes, plus grande est notre espérance de vie. Cette étude a été faite sur 1000 volontaires âgés de 53 à 100 ans et suivis ensuite pendant 4 ans.  L’étude a porté sur des odeurs courantes comme celles de la fumée (?), du poivre noir, du chocolat, de la cannelle. 27,6 pourcent des volontaires décédèrent durant les 4 ans qui suivirent, ces mêmes personnes s’étant signalées par un faible potentiel olfactif pendant le test. Une étude plus ancienne avait déjà indiqué qu’un sens olfactif médiocre pouvait être un signe précurseur d’atteintes cérébrales comme la démence.
Nous savons, à travers ce blog, que les odeurs sont capables de modifier l'équilibre émotionnel. Les voilà capables d'entretenir la vigueur intellectuelle. Rien de surprenant à cela : notre bulbe olfactif est formaté pour distinguer des milliers d'odeurs différentes. Aucun appareil d'analyse n'est capable de cet exploit. Moralité : tout être humain en bon état de marche ne l'est que parce qu'il est en connexion complète avec son environnement, à travers tous ses capteurs sensoriels. Si le sens olfactif humain s'est atrophié, c'est que nous avons appris à vivre dans un univers aseptisé et inodore, où les seuls arômes rencontrés sont synthétiques ou franchement nauséabonds.
C'est cela aussi, l'aromathérapie : apprendre à renouer avec les arômes naturels, à les reconnaître et à "lire" toutes leurs nuances. Intéressez-vous, par exemple, aux odeurs boisées et résinées : le pin sylvestre, l'épinette noire, le sapin baumier, la pruche... relèvent de cette catégorie. Pourtant, chacune d'elle vous apporte son message qui est, comme vous-même, unique et complexe. Vous n'arriverez sans doute pas à mettre des mots sur les nuances. On pourrait qualifier cette appproche d'"intuitive". Mais ce n'est qu'un mot de plus. Entre "sentir" et "comprendre", il n'y a guère de différence.
Connectez-vous à votre univers et aux créatures qui ont balisé le terrain bien avant que l'espèce humaine y prenne sa place.
Votre coeur et votre tête vous en remercieront.